Conférence du général Piquemal à Tarbes

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J’ai eu l’honneur d’assister samedi 24 mars 2018 à une conférence du général Christian Piquemal, quelque part dans l’agglomération tarbaise. Je ne citerai pas le lieu exact, afin que l’hôte de cette conférence ne soit l’objet d’aucune pression ou menace. Je ne citerai pas non plus le nom de l’association qui a invité le général, pour les mêmes raisons.

Moi qui avais, en désespoir de cause, renoncé à me rendre à Saint-Amand Montrond le trois février dernier pour écouter le général Piquemal, voici qu’il m’a été « livré à domicile » peu de temps après. Dois-je y voir un signe? Restons raisonnable et reconnaissons que la venue du général Piquemal dans le Sud-Ouest n’est pas due qu’au hasard, vu que notre officier en retraite est né dans les environs de Montréjeau, à la frontière des Hautes-Pyrénées et de la Haute-Garonne.

J’ai donc eu le privilège de faire partie des trop rares patriotes qui se sont réunis ce jour-là pour répondre au rendez-vous du général, et j’étais très curieux du message qu’il allait nous délivrer.

Je me suis quelque peu trouvé déconcerté par les premières minutes de son discours. Le général a en effet repris, pour ainsi dire mot pour mot, son discours du 21 octobre 2017, que chacun peut écouter (et voir) sur Youtube.

Avais-je affaire à un vieux militaire fatigué? Un baroudeur sénile tout juste bon à astiquer ses médailles et ressasser ses souvenirs de campagne? Un radoteur?

Faisant observer à l’assemblée une minute de silence en l’honneur des victimes de la toute récente prise d’otages de Trèbes, dans l’Aude, le général Piquemal a alors actualisé son discours, qui peut se résumer assez simplement :

Toute idée de coup d’Etat à l’encontre de la Dictature En marche est hélas à proscrire en l’état actuel des choses. L’armée et la police, surtout au niveau des hauts grades, sont toujours assujettis au pouvoir en place. Quant à la résistance, le constat effectué par le général rejoint hélas celui que j’avais moi-même dressé dans ma série d’articles à ce sujet.

Résistants : en finir avec la division

La Dictature En Marche a la « résistance » qu’elle mérite

Petit coup de Kärcher façon « Duce italienne » chez les patriotes

En résumé, nous ne sommes pas nombreux, nous ne sommes pas préparés, nous ne sommes pas unis. A ce sujet, je renvoie également à mes articles sur la nécessité de désigner un ennemi commun, seul moyen de s’unir véritablement.

Parlons un peu de stratégie

Parlons un peu de stratégie (suite et fin)

La bonne stratégie

Le général Piquemal estime que l’armée ne cessera d’obéir à la Dictature En Marche que le jour où les militaires recevront l’ordre de tirer sur des Français. Alors que faire d’ici là? Comme je le dis et je le répète, mener la guerre de l’information, ouvrir les yeux et les consciences de nos proches, de nos amis, des membres de notre famille, en particulier les plus jeunes, car la moyenne d’âge des patriotes reste élevée. Et ne pas rester seul, rencontrer des patriotes de sa ville, de son département, de sa région, former de petits réseaux de dix ou quinze personnes. S’entraider, se soutenir. S’informer, lire, observer, étudier, faire circuler les informations, s’armer si possible et se prémunir. S’entraîner physiquement, aussi.

C’est tout ce que nous pouvons faire pour l’instant, mais ce n’est déjà pas si mal. Et ce n’est pas moi qui le dit, mais un général de l’armée française. Alors pas de problème en ce qui me concerne, mon général, je partage largement votre vision. Je vais poursuivre l’élaboration de mon réseau, aussi bien numérique que physique, dévorer quelques livres tels que « La stratégie de l’intimidation » d’Alexandre Del Valle ou « L’Islam dans le terrorisme islamique » d’Ibn Warraq, livres dont je viendrai bien sûr faire un compte-rendu aux résistants qui me font l’amitié de me lire. Et bien sûr, je poursuivrai le combat intellectuel aussi longtemps que je le pourrai à travers mes articles, voire de nouveaux livres.

En attendant, merci au général Piquemal et aux organisateurs de cette conférence. Je retourne m’enterrer dans mon bunker, car la guerre clandestine continue.

 

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